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Pour organiser des villes plus accessibles, le rôle clé des données de mobilité

Comment rendre les villes et territoires plus accessibles grâce aux données mobilité ? Comment identifier une ligne ferroviaire sous-utilisée ? Où implanter de nouvelles stations de vélos en libre-service ? Comment les usagers rejoignent-ils un point géographique précis – une zone commerciale, un parc de loisirs, une entreprise ou tout autre point d’intérêt – à quel moment et par quel mode de transport ? Plus largement, comment concevoir ou adapter une politique de mobilité urbaine et interurbaine en phase avec les objectifs d’une mobilité écoresponsable et inclusive ? Comment évaluer ses effets une fois mise en place ? Ces questions essentielles trouvent leurs réponses dans l’analyse des flux et des usages réels. Pourtant, elles sont parfois abordées sans exploitation rigoureuse des données disponibles, conduisant à des infrastructures sous-utilisées, à des congestions évitables ou à une offre de transport inadaptée. Un parking surdimensionné qui reste vide, une station de vélos mal placée peinant à attirer des usagers, une ligne de transport en commun saturée faute d’anticipation des nouveaux flux : autant d’exemples où une utilisation plus fine des données aurait permis d’éviter des ajustements coûteux a posteriori. La diversité des sources de données aujourd’hui disponibles permet pourtant un véritable éclairage. Données de comptage issues de capteurs, caméras et bornes de validation, informations GPS et Floating Car Data pour analyser les déplacements en temps réel, bases Open Data fournies par l’INSEE ou les opérateurs de transport, billetterie et abonnements pour suivre l’évolution des usages, flux multimodaux et intermodaux accessibles via API et plateformes MaaS : ces différents ensembles de données, lorsqu’ils sont exploités de manière coordonnée, offrent une vision complète des dynamiques de mobilité. Des solutions comme Mobility Metrix permettent d’exploiter et de visualiser ces flux de manière territorialisée, tout en intégrant l’intelligence artificielle pour créer des modèles prédictifs. Ces outils offrent également la possibilité de partager ces analyses entre les parties prenantes, favorisant ainsi une intelligence collective et une prise de décision optimisée. Chez Impact Consultants, nous accompagnons collectivités et entreprises dans cette approche intégrée des données de mobilité. De la structuration des sources d’information à leur mise en perspective opérationnelle, nous aidons à transformer des ensembles complexes de données en décisions stratégiques éclairées et directement actionnables. Vous souhaitez structurer votre approche data pour prendre des décisions plus précises et efficaces en matière de mobilité ? Tout commence par une rencontre… Paul de Rosen – paul@impactconsultants.eu & Helene Millet – helene@impactconsultants.eu Partagez cette page Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Ut elit tellus, luctus nec ullamcorper mattis, pulvinar dapibus leo.

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Transport régional aérien, pilier de l’économie nationale grâce à une mobilité transversale

Transport Aérien Régional : pilier de la connectivité locale et de l’économie Le transport régional aérien joue un rôle essentiel dans la connectivité des territoires et le développement économique. Face aux défis environnementaux, économiques et sociaux, ce secteur explore des solutions innovantes pour rester pertinent dans un monde de plus en plus conscient des questions climatiques. Le rôle stratégique du transport régional aérien Les vols régionaux assurent une connexion vitale entre les petites et moyennes villes et les grands hubs internationaux (appelés « radiales »). Ces liaisons sont essentielles pour : Faciliter les échanges commerciaux et le tourisme. Assurer le désenclavement des régions mal connectées. Par exemple, en Europe, le transport aérien régional stimule l’économie locale en permettant l’accès à des marchés plus vastes.Dans les zones rurales ou isolées, ces vols permettent un accès rapide à des services essentiels comme : Les soins médicaux d’urgence. L’éducation supérieure. Pour les entreprises locales, une bonne connectivité est indispensable pour : Attirer des investisseurs et talents. Développer leurs activités sans être limitées par des infrastructures insuffisantes. Enjeux environnementaux et perspectives d’innovation Le secteur aérien régional doit répondre à des préoccupations environnementales croissantes. Plusieurs stratégies innovantes sont en cours pour réduire les émissions de CO2 tout en maintenant des services accessibles et rentables : Développement des avions électriques et hybrides : Ces technologies émergentes pourraient être idéales pour les vols courts, typiques du transport régional. Optimisation des routes et de la gestion aérienne : Des itinéraires plus directs et une meilleure gestion des phases de décollage/atterrissage permettent d’économiser du carburant. Utilisation de carburants décarbonés : Les biocarburants et carburants synthétiques sont des alternatives prometteuses au kérosène traditionnel. Une approche intermodale (par exemple, liaisons aériennes connectées aux réseaux ferroviaires) pourrait également éviter les détours inutiles via les grands hubs. Défis économiques et réglementaires Le transport régional aérien fait face à une pression financière accrue, exacerbée par la pandémie de COVID-19. La baisse de la demande, combinée à une hausse des coûts opérationnels, met en péril de nombreuses compagnies régionales. Par ailleurs, les réglementations environnementales deviennent de plus en plus strictes, imposant des investissements significatifs pour respecter les normes. Les subventions publiques jouent un rôle crucial pour soutenir ces opérateurs, mais elles doivent être allouées avec soin pour éviter des distorsions de marché. Une meilleure coordination entre les gouvernements et les acteurs privés pourrait aider à créer des solutions durables et équitables. Un avenir prometteur pour les réseaux régionaux Malgré les obstacles, le transport régional aérien reste un élément indispensable de l’écosystème de la mobilité. En adoptant des technologies vertes et en améliorant l’efficacité opérationnelle, ce secteur pourrait non seulement réduire son impact écologique, mais aussi renforcer sa résilience face aux crises futures. L’essor des solutions intermodales, combinant transport terrestre et aérien, pourrait également offrir de nouvelles opportunités. Par exemple, des partenariats entre compagnies ferroviaires et aériennes permettent d’offrir des trajets fluides et respectueux de l’environnement En conclusion, le transport régional aérien, bien que confronté à de nombreux défis, est en passe de se réinventer grâce à l’innovation et à une meilleure intégration avec les autres modes de transport. Il continuera à jouer un rôle crucial pour connecter les communautés et soutenir l’économie locale. Il importe à Impact Consultants, partenaire de croissance auprès des industries du tourisme et de la mobilité, d’accompagner les acteurs du transport aérien régional. Elle le fait très concrètement, par exemple auprès de Jet Airlines depuis plus de 3 ans, en les aidant à optimiser leurs liaisons régionales transversales (Poitiers-Lyon; le domestique en Guyane où seuls les avions et les pirogues peuvent desservir les villes au sein de la jungle depuis Cayenne; Tours vers le sud de la France…) et d’en assurer la pérennité financière. Les subventions publiques jouent un rôle crucial pour soutenir ces opérateurs, mais elles doivent être allouées avec soin pour éviter des distorsions de marché. Une meilleure coordination entre les gouvernements et les acteurs privés pourrait aider à créer des solutions durables et équitables. Un article coécrit par Manuel Chevallier et Flavie Picart.  Partagez cette page Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Ut elit tellus, luctus nec ullamcorper mattis, pulvinar dapibus leo.

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Partenariats stratégiques : moteur d’innovation et de croissance

Partenariats stratégiques : moteur d’innovation et de croissance Dans un environnement économique en mutation, les partenariats stratégiques se révèlent cruciaux pour les entreprises cherchant à développer leur activité. Ces collaborations permettent de mutualiser les ressources, d’accélérer l’innovation et d’exploiter des opportunités de marché avec des risques limités. Contrairement aux fusions ou acquisitions, elles permettent de préserver l’autonomie des parties tout en maximisant les synergies. 1. Pourquoi opter pour un partenariat stratégique ? Un choix alternatif à la croissance externe Lorsque la croissance externe, via des acquisitions ou fusions, n’est pas envisageable en raison de contraintes financières, de risques juridiques ou d’un marché saturé, le partenariat stratégique devient une alternative de choix. Ces alliances permettent d’accéder à des ressources et compétences complémentaires, de partager les investissements, et de profiter des bénéfices d’une collaboration sans les responsabilités et les complexités d’une intégration complète. Exemple : Booking.com et KlookPour élargir son offre d’activités locales, Booking.com a choisi un partenariat avec Klook, leader des activités touristiques. Cette collaboration a permis à Booking.com de diversifier son portefeuille sans avoir à développer une infrastructure spécifique “activité” en interne. Exemple : Sabre et GoogleSabre, spécialiste des solutions technologiques pour le voyage, a conclu un partenariat avec Google pour intégrer l’intelligence artificielle dans ses outils de gestion des capacités aériennes. Cela a permis de moderniser leurs systèmes tout en limitant les coûts de développement sur un périmètre nouveau.   Complémentarité pour pallier des limites internes Les partenariats stratégiques s’avèrent également précieux pour combler des lacunes spécifiques sans engager les investissements massifs qui imposerait une création ou une acquisition. Par exemple : Exemple : EasyJet et DohopPour développer son service « Worldwide by EasyJet », EasyJet a collaboré avec Dohop, une plateforme de connexion de vols. Grâce à ce partenariat, EasyJet a pu proposer des correspondances vers des vols long-courriers sans avoir à créer une infrastructure complexe d’interlignes. Exemple : Amadeus et StripeAmadeus s’est allié à Stripe pour intégrer des solutions de paiement innovantes dans ses systèmes. Cela a permis aux agences de voyages d’améliorer l’expérience client sans que chaque acteur doive investir individuellement dans des technologies de paiement.   Mutualisation et accès à l’innovation Pour des entreprises en quête d’innovation, les partenariats permettent d’accéder rapidement à des technologies de pointe et à des méthodologies éprouvées, sans passer par les phases coûteuses de recherche ou d’intégration. Amadeus et MicrosoftPlutôt que d’investir massivement dans des infrastructures cloud, Amadeus s’est allié à Microsoft pour déployer des solutions SaaS pour les compagnies aériennes. Ce partenariat leur a permis de bénéficier immédiatement de la technologie de pointe de Microsoft Azure tout en se concentrant sur leur cœur de métier. 2. L’importance des processus structurés Identification et cadrage des objectifsUn partenariat réussi repose sur une définition claire des objectifs. Dans le cadre de leur collaboration, Expedia Group et Marriott International ont cadré les axes d’intégration pour proposer une plateforme de distribution optimisée des chambres d’hôtel. Ce partenariat a permis à Expedia de bénéficier d’un inventaire enrichi tout en permettant à Marriott de mieux cibler ses clients et d’optimiser ses revenus grâce à une visibilité accrue sur les canaux de distribution. Alignement sur les processus La collaboration entre Air France-KLM et Accor Hotels pour le programme de fidélité Flying Blue démontre comment un partenariat peut améliorer les processus en amont et en aval. En partageant leurs données sur les comportements clients et en intégrant leurs systèmes de récompenses, les deux entreprises ont renforcé la fidélisation de leur clientèle tout en optimisant les infrastructures numériques et opérationnelles. L’alignement culturel : le ciment de toute alliance Les différences culturelles entre entreprises sont parmi les causes les plus fréquentes d’échec dans les partenariats stratégiques. Un mauvais alignement peut entraîner des incompréhensions, une perte de motivation des équipes et, in fine, l’échec des objectifs. Exemple : Uber et LimeDans leur partenariat pour les solutions de mobilité partagée, Uber et Lime ont mis en place des comités mixtes pour garantir une coordination efficace entre les équipes.   Focus humain : le pivot du succès dans les partenariats stratégiques Les partenariats stratégiques dans le secteur du tourisme ne se limitent pas aux aspects financiers ou technologiques. Leur réussite repose également sur des facteurs humains, essentiels pour assurer une collaboration durable et efficace. Les défis liés à la culture d’entreprise, à l’intégration des équipes et au leadership partagé doivent être anticipés dès le départ pour garantir une exécution fluide. Exemple : Booking.com et KlookDans leur partenariat autour des activités touristiques, Booking.com et Klook ont mis en place des workshops interculturels et des programmes de formation croisés pour aligner les équipes commerciales et techniques. Une organisation commune a été instaurée, où les équipes ont intégré des routines collaboratives et défini une répartition des responsabilités comme si elles formaient une seule entité. Cette approche a permis de fluidifier les processus, de renforcer la collaboration et de stimuler l’innovation partagée. 3. L’intégration progressive pour éviter les frictions L’intégration d’un partenariat stratégique nécessite une approche progressive et structurée pour garantir son succès.  Chez IMPACT CONSULTANTS, nous accompagnons les entreprises dans toutes les étapes de ce processus, qu’il s’agisse d’explorer des pistes de croissance, de structurer des alliances ou d’envisager un rapprochement stratégique. Notre objectif est de fournir une alternative durable et agile aux acquisitions complexes, en maximisant les bénéfices des partenariats stratégiques. Étape 1 : Diagnostic et identification des opportunités stratégiques Avant d’engager une collaboration, nous réalisons un diagnostic approfondi pour identifier des pistes de développement supplémentaires adaptées aux ambitions de nos clients. Analyse des forces et faiblesses internes pour déterminer les besoins réels. Évaluation du marché et des tendances sectorielles afin de définir des axes stratégiques prioritaires. Proposition d’une stratégie adaptée pour accéder rapidement à des leviers de croissance. Étape 2 : Mapping et recherche de partenaires stratégiques Trouver le bon partenaire est essentiel pour garantir la réussite d’une collaboration. Nous aidons les entreprises à cartographier les acteurs potentiels en fonction de leurs objectifs. Recherche ciblée : Identification d’acteurs répondant aux ambitions commerciales et stratégiques de l’entreprise. Alignement des visions : Validation des synergies potentielles sur

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AZUREVA

AZUREVA CONTEXTE Hospitalité Revenue management pricing Management par intérim Hospitalité Azureva est une association française fondée en 1952, spécialisée dans les séjours touristiques en France. Elle propose une variété d’hébergements, notamment des villages vacances, des résidences, des hôtels et des campings, répartis sur 32 destinations à travers le pays. Azureva emploie environ 600 collaborateurs et réalise un chiffre d’affaires de 50 millions d’euros. L’association met l’accent sur l’authenticité, la découverte du patrimoine local et la convivialité, offrant des séjours adaptés aux familles, aux groupes et aux entreprises. Contexte :  Azureva est un des principaux opérateurs du tourisme social et solidaire. Un plan massif de rénovation a été mis en place, la direction a été modifiée et l’organisation commerciale a été chamboulée (nouveau directeur commercial, départ à la retraite du responsable RMP, nouveau directeur général). Face à des résultats en deça du budget 2023, l’évolution du REVPAR performance du RMP pose question. C’est dans ce cadre qu’Azureva fait appel à IMPACT CONSULTANTS. RÉPONSE Une diagnostic flash RMP et distribution mené avec notre partenaire N&C   Une mission de management par interim pour structurer, mettre en place les bases et diriger opérationnellement le RM pendant 6 mois de transition, complétée par une mission  La mise en place d’un outil de RMS : Revbell Une mission de recrutement du responsable RMP RÉSULTATS Une feuille de route claire, validée et partagée avec une organisation redessinée Un outil efficace, des équipes formées et une responsable RMP recrutée en place  Une amélioration de la connectivité et une optimisation de la distribution Un CA été 2024 au-dessus de la prévision Découvrez nos autres références ! Partagez cette page

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FORUM DES PIONNIERS – ESCAET

FORUM DES PIONNIERS 2024 CONTEXTE Tourisme Transformation Think Tank L’ESCAET est une école de commerce française spécialisée dans le management du tourisme et des voyages, fondée en 1984. Située à Aix-en-Provence, elle forme des professionnels du secteur et se distingue par sa pédagogie innovante, son réseau de plus de 1 200 entreprises partenaires et son engagement à préparer les étudiants aux réalités du marché du travail dans l’industrie du tourisme. Contexte :  La parenthèse des acteurs du tourisme ! Le forum des pionniers est un événement majeur pour l’industrie touristique française, réunissant 130 décideurs. Impact Consultants a organisé, préparé et animé 4 tables rondes sur le thème de la « création de valeur pour l’ensemble de l’écosystème touristique. » En savoir + Découvrez nos autres références ! Partagez cette page

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AIR CALIN

AIR CALIN CONTEXTE Management par intérim Transport & Aérien Aircalin est la compagnie aérienne internationale de la Nouvelle-Calédonie, créée en 1983. Elle emploie près de 500 collaborateurs et dessert plus de 10 destinations dans la zone Pacifique, notamment le Japon, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, le Vanuatu, Fidji, Wallis-et-Futuna et la Polynésie française. Sa flotte moderne comprend deux Airbus A330neo et deux Airbus A320neo, offrant des services de qualité et un confort optimal aux passagers. Contexte :  Le responsable Programme-RM-Pricing-Interline-Alliances quitte son poste après 7 ans d’un solide travail de structuration. Plutôt qu’un recrutement externe risqué (mobilité depuis la métropole), Aircalin privilégie la promotion interne d’une ingénieure présente dans l’entreprise, en charge du digital et sans connaissances des domaines en jeu mais dont les qualités la prédispose à ce poste à responsabilités managériale (>20 pers.), technique et aux multiples enjeux d’optimisation de la recette. Décision est prise par le COMEX de faire appel à une mission de management de transition, d’accompagnement et de mentoring en vue de d’accélérer la montée en compétence du cadre sur l’ensemble des services de sa direction. RÉPONSE Impact propose une mission de 4 mois dont 2 mois sur place à Nouméa pour une immersion totale et une appropriation complète des spécificités de l’entreprise. Une Mission en 3 temps: un audit de tous les services impliqués un phasage du mentoring selon le profil de la Manager propositions et déploiement de nouveaux process dans les différentes services en parallèle de la montée en compétence de la Manager RÉSULTATS Une Manager en maîtrise de son poste, 4 mois après sa prise de fonctions, sur le volet stratégique high level comme sur le volet opérationnel et compréhension des métiers / enjeux Des équipes également montées en compétence et enthousiastes des inputs apportés par une expertise extérieure Une transversalité accrue entre les services Aircalin a sollicité Impact Consultants et signé dans la foulée une nouvelle mission de 6 mois pour l’accompagnement de l’ouverture de la ligne BKK-PAR Découvrez nos autres références ! Partagez cette page

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AFIDIUM

AFIDIUM CONTEXTE Distribution et Datas Transport & Aérien Afidium est une entreprise française fondée en 2005 par deux experts de l’industrie du tourisme. Elle emploie 21 collaborateurs et compte déjà 50 clients dans le secteur touristique. Spécialisée dans les solutions innovantes pour optimiser les revenus, améliorer la productivité et la rentabilité des acteurs du tourisme, Afidium propose des services tels que FareOpt pour l’optimisation des revenus aériens, QualityCheck pour le contrôle des PNR, Watabi pour la création de devis à la carte, IaQoBo pour la réservation multi-sources, Sasha pour l’interface multi-sources et OSMan pour la gestion des stocks aériens. Contexte :  Grâce à la structure avancée de ses outils, Afidium dispose pour la majorité de ses clients d’une base de données de réservations très riche. Cependant, cette ressource précieuse reste encore sous-exploitée et n’a pas encore été pleinement valorisée. Pour remédier à cela, Afidium s’est adressée à Impact Consultants pour mener une réflexion stratégique approfondie. L’objectif était de définir les cas d’usage les plus pertinents, répondant à des besoins clients cruciaux tout en restant compatibles avec des investissements en développement maîtrisés. RÉPONSE Analyse interne : prise de connaissance des données existantes et groupe de travail avec l’équipe pour dégager des use cases possibles et un coût de développement associé Retours client : via des interviews, recueil des besoins et des retours sur les use cases envisagés Consolidation de l’offre RÉSULTATS Une liste des use cases à développer avec validation clients incluant : Première approche de business case Recommandation de road map Découvrez nos autres références ! Partagez cette page

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Réussir un projet IT complexe : le rôle clé de l’AMO

L’art de concilier besoins et contraintes pour réussir des projets IT complexes – Le rôle de l’AMO Interview de Hélène Millet – Partner IMPACT CONSULTANTS et experte sur les sujets de DATA et AMO.  Flavie Picart : Aujourd’hui, de plus en plus d’entreprises doivent concilier besoins métiers et contraintes de réalisation IT pour réussir leurs projets de transformation, notamment dans l’industrie aérienne. Peux-tu nous expliquer en quoi l‘Assistance à Maîtrise d’Ouvrage (AMO) intervient dans ce type de projet ? Hélène Millet : L’AMO joue un rôle clé lorsqu’il s’agit de projets impliquant des systèmes IT complexes, comme la mise en place d’un nouveau système d’inventaire ou la migration d’une plateforme de données. C’est en quelque sorte un médiateur qui permet de faire le lien entre la maîtrise d’ouvrage (MOA), c’est à dire le client, qui exprime les besoins métiers, et la maîtrise d’œuvre (MOE), qui va assurer la réalisation, soit les développements et/ou l’intégration. Un peu comme un critique culinaire, la MOA a une vision précise de ce qu’elle veut, tandis que la MOE, le « cuisinier », doit transformer cette vision en un produit concret. L’AMO, lui, fait en sorte que la communication entre ces deux parties soit fluide et que les contraintes techniques soient bien prises en compte tout en respectant les objectifs stratégiques. Flavie Picart : Pourrais- tu nous donner un exemple plus technique qui illustre ce rôle ? Hélène Millet : Prenons l’exemple d’une compagnie aérienne qui souhaite déployer un nouveau système de réservation. L’enjeu se chiffre en  millions de transactions, et en millions d’euros. Les dirigeants veulent un outil intuitif qui offre une expérience utilisateur optimale, tandis que  les équipes techniques, elles, se concentrent sur la sécurité des données, l’architecture des serveurs, ou la rapidité d’exécution des algorithmes. Ces deux visions très différentes peuvent entrer en conflit : il faut donc les aligner en permanence. C’est là que l’AMO intervient. Nous traduisons les besoins stratégiques de la direction en termes compréhensibles pour les équipes techniques et, inversement, nous vulgarisons les contraintes techniques pour la direction afin qu’elle puisse prendre des décisions éclairées. Le rôle de l’AMO ne se limite pas à de la traduction technique ; il peut aussi impliquer aussi la rédaction de spécifications fonctionnelles , le suivi et la défense des budgets, la coordination transverse des équipes, et la supervision des tests. Flavie Picart : Tu as une grande expérience dans la gestion de projets technologiques dans l’industrie aérienne. Peux-tu nous parler de quelques-uns des projets sur lesquels tu as travaillé ? Hélène Millet :J’ai eu l’opportunité de travailler sur des projets de migration de systèmes de réservation/inventaire pour des compagnies comme Luxair et Air Tahiti. Comme on l’a vu, ces projets sont complexes : ils nécessitent la coordination de plusieurs équipes internes à la compagnie, sur les différentes directions impliquées, et externes (prestataires choisis, consultants pour renfort), sur plusieurs mois: définition du besoin, appel d’offres, choix du prestataire et ensuite projet proprement dit et gestion des risques associés à la transition. L’AMO intervient à toutes les étapes, et notamment sur le projet lui-même pour superviser la migration : définition des besoins, et au fur et à mesure des développements, vérification de la conformité de ce qui est produit aux attentes notamment via des phases de test. Respect des délais et budgets sont plutôt l’affaire du chef de projet désigné, mais en fonction de la taille du projet, l’AMO peut couvrir ces aspects là aussi. Dans le cadre d’une migration de systèmes réservation/inventaire (dans le jargon, on dit “PSS”), tout ce travail atteint son paroxysme lors de  la nuit de “cutover”, où on va littéralement débrancher l’ancien système pour brancher le nouveau, c’est presque une transplantation cardiaque! et une vraie expérience (rires). Les intervenants (MOA, AMO et MOE) mesurent alors le chemin parcouru. Une fois le projet technique réalisé et validé, entre en jeu une autre tâche de l’AMO : la gestion du changement. Mettre en place une nouvelle solution, ce n’est pas juste déployer un outil, c’est aussi aider les équipes à l’utiliser de façon optimale . L’AMO est partie prenante sur la communication du projet, sur la formation, voire sur la réorganisation des équipes. Flavie Picart : Tu as mentionné la rédaction de spécifications fonctionnelles. En quoi est-ce une étape cruciale ? Hélène Millet : C’est en effet fondamental. Ces spécifications sont presque comme un contrat : elles permettent de définir précisément ce que l’on attend du projet. Le rôle de l’AMO est de s’assurer que tous les besoins métiers sont bien pris en compte et que les spécifications techniques qui vont découler des fonctionnelles correspondent à ces attentes. Flavie Picart : Tu parles également de la coordination entre les différents acteurs. Comment l’AMO s’assure-t-il que toutes les parties prenantes restent alignées tout au long du projet ? Hélène Millet : L’AMO joue un rôle d’interface. Il fluidifie les échanges entre les équipes métiers et les équipes techniques, en veillant à ce que tout le monde comprenne bien les enjeux et travaille dans la même direction. Cela commence très tôt comme on l’a vu, par la gestion des appels d’offres, le choix des outils, et la mise en place des solutions. Une fois que le projet est lancé, il supervise les tests pour vérifier que la solution fonctionne comme prévu et qu’elle répond bien aux besoins identifiés. Flavie Picart : Quelle est la différence entre l’AMO et un rôle plus traditionnel de gestion de projet, selon toi ? Hélène Millet : L’AMO se distingue par sa capacité à harmoniser à la fois les besoins métiers et les aspects techniques. Là où un gestionnaire de projet peut se concentrer sur les délais, les coûts et la livraison, l’AMO va plus loin en jouant un rôle de médiateur entre les différentes parties prenantes. Comme par exemple, chez Afidium, une entreprise avec laquelle j’ai collaboré récemment. Ils voulaient développer un nouveau produit sans avoir une vision claire des besoins réels des clients. J’ai travaillé avec les équipes techniques pour clarifier leurs propositions, puis traduit ces

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WTM LONDRES 2024

WTM LONDON 2024 WORD TRAVEL MARKET : WHERE IDEAS MEET ACTIONS! Rencontrez nos experts présents au salon WTM du 05 au 07 novembre 2024 ! Plonger dans l’avenir de l’industrie du voyage, en partageant vos idées clés et en relevant les plus grands défis d’aujourd’hui. Prenez contact avec nos experts : Contacter Juliette Thorpe Contacter Rodolphe Lenoir Contacter Hélène Millet Contacter Alexandre Veau Partagez cette page

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EUMO 2024- Quelles priorités pour nos mobilités ?

EUMO 2024 – Quelles priorités pour nos mobilités ? Quelles mobilités collectives à promouvoir et à subventionner ? En France, les budgets publics alloués à la mobilité des passagers représentent une part importante des dépenses des collectivités et de l’État. En 2023, plus de 40 milliards d’euros ont été consacrés à la mobilité, soit une somme proche des dépenses pour l’Éducation nationale (environ 60 milliards d’euros) et la santé publique (plus de 100 milliards d’euros).  Cependant, les investissements dans les infrastructures de mobilité nécessitent des fonds considérables et continus, dont les retours sont souvent visibles à long terme. Environ 25 milliards d’euros sont financés par les collectivités locales, concentrés en grande partie sur les infrastructures de transports en commun dans les grandes agglomérations. L’État, lui, contribue à hauteur de 15 milliards d’euros via des subventions pour les transports ferroviaires, routiers et cyclables. Toutefois, ces fonds bénéficient principalement aux grandes métropoles, laissant de nombreuses zones périurbaines et rurales sans solutions adaptées.  Le ministre des Transports, François Durovray, a récemment insisté sur l’importance de solutions pragmatiques et économiques adaptées aux besoins réels des citoyens. Lors de son intervention à l’EUMO 2024, il a souligné que « nous devons trouver des solutions qui ne coûtent pas trop cher et qui soient décarbonées », tout en insistant sur l’optimisation des infrastructures existantes et des alternatives comme le covoiturage et les cars express. Il a également ajouté que la priorité devait être donnée aux transports qui offrent une alternative réelle à la voiture individuelle, particulièrement dans les zones rurales et périurbaines. Repenser les mobilités collectives pour les territoires en besoinLes zones périurbaines et rurales, qui abritent près de 40 % de la population française, sont confrontées à un manque criant de solutions de transport adaptées. En milieu rural, 70 % des déplacements se font en voiture individuelle, créant des inégalités et exacerbant les problèmes environnementaux. Le développement du covoiturage subventionné, par exemple, représente une opportunité intéressante. Des initiatives telles que Mobicoop ont démontré leur efficacité avec un taux de remplissage moyen de 3,5 passagers par véhicule, réduisant ainsi la pression sur les routes et les émissions de CO2. Cibler les trajets domicile-travail Les trajets domicile-travail, qui concernent 19 millions de salariés en France, représentent une priorité stratégique. En dehors des grandes métropoles, la voiture individuelle reste utilisée pour plus de 65 % de ces trajets. Des initiatives pour encourager le covoiturage domicile-travail, comme le projet Covoit’ici, ont déjà permis de réduire les embouteillages de 25% sur certains axes périurbains. De plus, les plans de mobilité employeur mis en place par certaines entreprises ont aidé à réduire les déplacements domicile-travail de 10%, grâce à des solutions comme le télétravail ou le partage de véhicules.  Des solutions pour les personnes en situation de handicap En France, 12 millions de personnes vivent avec un handicap, mais seulement 60% des infrastructures de transport en commun sont adaptées à leurs besoins. Le développement de services comme les Taxis G7 Access et les systèmes de transport à la demande pour les personnes à mobilité réduite offrent une meilleure accessibilité, mais ces services restent coûteux et peu disponibles en dehors des grandes villes. Des subventions supplémentaires pour ces solutions permettraient de répondre à une demande croissante. Promouvoir les modes partagés et flexibles Les solutions de transport partagées et personnalisées, telles que les VTC partagés ou les navettes autonomes, constituent une piste prometteuse pour une mobilité plus durable et inclusive. À Toulouse, par exemple, les navettes autonomes du programme Navya ont transporté plus de 100 000 passagers en 2023, tout en réduisant de 20% les coûts d’exploitation par rapport aux systèmes traditionnels de bus.  Zoom sur la région Grand Est La région Grand Est est un exemple marquant des défis et des opportunités liés à la mobilité en France. En 2022, la région a alloué plus de 1,2 milliard d’euros à la mobilité, dont 600 millions d’euros pour les infrastructures de transports en commun. Toutefois, une part importante de ces investissements a été concentrée dans les pôles urbains comme Strasbourg et Metz, laissant les territoires ruraux relativement mal desservis. Des initiatives comme le réseau Fluo Grand Est, qui regroupe plusieurs lignes interurbaines et trains régionaux, montrent que des efforts sont faits pour améliorer la mobilité. Par exemple, 18 nouvelles lignes ont été ouvertes en 2023, connectant mieux les zones périurbaines aux centres urbains. Cependant, les solutions comme le covoiturage restent sous-exploitées dans la région, avec seulement 2% des trajets domicile-travail réalisés en covoiturage. La ville de Nancy a pris des initiatives avec des VTC partagés et des navettes autonomes, qui ont montré des résultats prometteurs avec des coûts de fonctionnement inférieurs de 25% à ceux des lignes de bus classiques.  Le Grand Est, tout comme le reste de la France, doit relever des défis majeurs en matière de mobilité. L’État et les collectivités locales doivent continuer à subventionner les solutions de transport collectif tout en favorisant des modèles plus flexibles et inclusifs, tels que le covoiturage et les transports partagés, afin de répondre aux besoins diversifiés des citoyens tout en limitant les impacts environnementaux. Un article écrit par Paul de Rosen.  Sources : • Ministère des Transports, déclarations de François Durovray à l’EuMo 2024, Strasbourg • Rapport annuel du Grand Est, 2023 • Covoit’ici, résultats 2022  Partagez cette page Ajoutez votre titre ici

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